Caractérisation hydrogéologique des eaux souterraines et évaluation des impacts socioéconomiques, environnementaux et sanitaires dans la commune de Banfora (Sud-Ouest du Burkina Faso)

Informations sur le projet

Description complète

Les eaux souterraines constituent la principale source d’approvisionnement en eau potable au Burkina Faso, mais leur gestion reste limitée par une connaissance scientifique encore fragmentaire. Dans un contexte de variabilité climatique accrue et de pressions anthropiques croissantes, ce projet vise à caractériser et modéliser les ressources en eaux souterraines de la commune de Banfora, située dans la région des Cascades.

S’appuyant sur une approche intégrée et pluridisciplinaire, le projet combine la télédétection et les SIG, la géophysique appliquée, les investigations hydrogéologiques et hydrochimiques, des analyses socioéconomiques et sanitaires etc. Il permettra de produire des outils opérationnels (cartes de potentialité et de vulnérabilité, bases de données, scénarios de gestion) destinés à appuyer la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE).

D’une durée de 4 ans ce projet s’inscrit dans un plus grand projet concernant douze (12) communes au Burkina Faso à savoir : Manga, Gogo, Léo, Niou, Gaoua, Boussé, Arbolé, Pô, Garango, Koudougou, Sapouy et Banfora. Au moins 180 masters et 48 doctorats, au moins 200 articles scientifiques et 100 communications scientifiques sont attendus à la fin du projet.

Le projet contribuera au renforcement des capacités locales, à l’amélioration de la gouvernance de l’eau et à la résilience des populations face aux crises hydriques, en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable (ODD 6, 11 et 13).

Informations supplémentaires

Contexte du Projet

À l’échelle mondiale, la gestion durable des ressources en eau est reconnue comme l’un des enjeux majeurs du XXIᵉ siècle, tant pour le développement socioéconomique que pour la stabilité environnementale et politique des territoires. Les évaluations internationales indiquent que plus de deux milliards de personnes vivent aujourd’hui dans des zones soumises à un stress hydrique élevé, une situation appelée à s’aggraver sous l’effet combiné du changement climatique, de la croissance démographique et de l’intensification des usages de l’eau (FAO, 2022).

En Afrique subsaharienne, cette problématique est particulièrement critique en raison de la forte variabilité spatio-temporelle des précipitations, de la dépendance des économies locales aux ressources naturelles et de la faiblesse des infrastructures hydrauliques. Dans de nombreuses régions, les eaux de surface sont saisonnières, voire intermittentes, ce qui renforce la dépendance structurelle des populations vis-à-vis des eaux souterraines pour l’alimentation en eau potable, l’agriculture irriguée et certaines activités industrielles (BRGM, DGRE, 1992).

Dans les régions sahéliennes et soudano-sahéliennes, les nappes souterraines jouent un rôle essentiel de réservoir tampon, permettant d’amortir les effets des sécheresses et d’assurer une continuité d’approvisionnement en eau pendant la saison sèche. Toutefois, plusieurs études montrent que ces aquifères sont souvent exploités sans une connaissance suffisante de leur fonctionnement hydrodynamique, de leurs mécanismes de recharge et de leur vulnérabilité à la pollution, ce qui accroît les risques de surexploitation et de dégradation progressive de la ressource (Vouillamoz et al., 2014).

Par ailleurs, les changements climatiques observés dans la région se traduisent par une augmentation de la fréquence des sécheresses, une modification des régimes pluviométriques et une intensification des événements extrêmes, affectant directement la recharge des nappes et la disponibilité des ressources en eau souterraine (FAO, 2022). Dans ce contexte, le renforcement des connaissances scientifiques sur les aquifères apparaît comme une condition indispensable pour soutenir la résilience des territoires et des populations.

Le Burkina Faso est classé parmi les pays à faibles ressources hydriques renouvelables par habitant, en raison de sa position géographique sahélienne et de la forte variabilité interannuelle des précipitations. Les ressources en eau de surface y sont limitées et fortement dépendantes de la saison des pluies, ce qui confère aux eaux souterraines un rôle stratégique central dans l’approvisionnement en eau potable, l’agriculture et les activités économiques (DGRE, 2015).

Selon les données nationales, malgré les efforts significatifs déployés par l’État et ses partenaires techniques et financiers, l’accès à l’eau potable reste marqué par des disparités spatiales importantes, avec des taux plus élevés en milieu urbain qu’en milieu rural (Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, 2020). Cette situation reflète non seulement des contraintes infrastructurelles, mais également une connaissance encore insuffisante des potentialités hydrogéologiques à l’échelle nationale.

Selon la Direction Générale des Ressources en Eau (DGRE) plusieurs faiblesses structurelles sont constatées dans la gestion des eaux souterraines au Burkina Faso. Les informations disponibles sur la quantité d’eau souterraine, sa distribution spatiale et ses paramètres hydrodynamiques (perméabilité, transmissivité, coefficients de stockage) sont parcellaires et spatialement hétérogènes. La base de données nationale montre que plus de 60 % des forages recensés sont concentrés dans moins d’un tiers du territoire, ce qui induit une représentation biaisée des potentialités hydrogéologiques nationales (DGRE, 2015).

En outre, les essais de pompage, indispensables pour estimer la productivité réelle des aquifères, ne sont réalisés que sur une minorité d’ouvrages. Le suivi piézométrique et l’observation des fluctuations saisonnières des nappes demeurent également insuffisants. Le réseau national de suivi ne permet pas encore de caractériser de manière fiable la dynamique des nappes ni d’évaluer leur résilience face aux variations climatiques (Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, 2020). Par ailleurs, les études isotopiques menées par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique ont montré que la majorité des forages étudiés ne dispose pas de séries chronologiques suffisantes pour analyser l’évolution de la recharge et de la qualité des eaux souterraines (AIEA, 2016).

Sur le plan qualitatif, les données relatives à la composition physico-chimique des eaux souterraines et à leur vulnérabilité sont également limitées. Les campagnes d’analyses chimiques restent sporadiques et concernent principalement les zones urbaines. Des variations importantes de la conductivité électrique et des teneurs en éléments dissous ont été observées entre localités proches, reflétant à la fois la diversité lithologique et une caractérisation encore insuffisante des processus de minéralisation (Yaméogo et al., 2020).

Plusieurs études locales ont également mis en évidence des contaminations diffuses liées aux activités agricoles, domestiques et artisanales, sans qu’un réseau de surveillance permanent ne permette d’en suivre l’évolution dans le temps (Zongo et al., 2019). Selon la FAO (2022), l’absence d’un système national intégré de suivi de la qualité des eaux souterraines limite fortement la détection précoce des pollutions et la mise en œuvre de mesures préventives efficaces.

L’ensemble de ces insuffisances (quantitatives, qualitatives et institutionnelles) réduit la capacité du Burkina Faso à planifier durablement l’exploitation de ses ressources en eau souterraine, à anticiper les effets du changement climatique et à mettre en œuvre une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) fondée sur des données scientifiques robustes. C’est dans ce contexte que s’inscrit le présent projet, qui a pour ambition de contribuer à l’amélioration des connaissances ainsi que des outils de gestion et de résilience hydrique, en s’appuyant sur une approche scientifique intégrée et territorialisée.

Justification

La pression sur les ressources en eau à Banfora s’intensifie sous l’effet de la croissance démographique, de l’agriculture irriguée et des usages artisanaux. Une étude menée entre 2010 et 2017 montre une augmentation de 54 % de la consommation d’eau potable, principalement pour les usages domestiques (Nansi et Nouatin, 2022).

La recharge des nappes dépend fortement des précipitations, et les épisodes de sécheresse prolongée réduisent leur disponibilité. Les infrastructures de captage restent vulnérables face à la variabilité climatique, surtout en saison sèche. L’absence de dispositifs de traitement ou de réutilisation des eaux usées aggrave la vulnérabilité des ressources, en particulier dans les zones rurales exposées à l’assèchement des points d’eau et à la contamination par infiltration.

Au plan environnemental, Banfora fait face à plusieurs défis environnementaux tels que la déforestation liée à l’agriculture extensive et à la production de charbon de bois, l’érosion des sols, accentuée par la disparition du couvert végétal, la pollution urbaine, notamment dans les quartiers périphériques sans assainissement et la pression foncière qui fragilise les zones humides et les espaces naturels.

Le développement industriel et l’exploitation minière soulèvent des enjeux de gestion des déchets, de préservation des écosystèmes et de contrôle des émissions (DEME, 2020). Des études d’impact environnemental ont été menées, mais leur mise en œuvre reste partielle.

Il en résulte un risque réel de surexploitation, de dégradation progressive de la qualité des eaux souterraines et d’inégalités d’accès à l’eau potable dans la commune de Banfora. Le présent projet est conçu pour répondre à ces enjeux en apportant :

  • une base scientifique solide pour la compréhension des aquifères ;
  • des outils opérationnels d’aide à la décision pour les collectivités et les services techniques ;
  • une contribution directe à la résilience des populations face aux crises hydriques ;
  • un renforcement durable des capacités nationales de recherche et de gestion de l’eau.

Objectif globale

Caractériser les ressources en eaux souterraines de la commune de Banfora afin de soutenir une gestion durable, intégrée et résiliente face aux pressions anthropiques et aux aléas climatiques.

Objectifs spécifiques

Au total, huit (08) objectifs spécifiques sont retenus dans le cadre de ce présent projet :

  1. caractériser la géométrie des aquifères,
  2. caractériser la dynamique des aquifères,
  3. évaluer et cartographier les potentialités en eaux souterraines,
  4. analyser la qualité des eaux,
  5. évaluer la vulnérabilité des nappes,
  6. évaluer les impacts des activités anthropiques,
  7. analyser les impacts socioéconomiques, environnementaux et sanitaires,
  8. proposer des outils de gestion durable fondés sur la GIRE.

  • Le projet permettra d’améliorer le taux d’accès à l’eau potable par la réalisation d’au moins 15 forages à gros débits pour l’alimentation en eau des populations et, de disposer d’une vingtaine points de forage pour faire face aux besoins futurs dans la commune.
  • Le projet apporte un soutien à l’offensive agricole dans la commune. Il permettra de définir et de cartographier les zones favorables en fonction des potentialités en eau souterraine pour orienter les producteurs agricoles selon leurs besoins en eau. Par ailleurs une base de données de points de forage sera disponible pour les producteurs dans la commune.
  • La cartographie de la potentialité en eaux souterraines couplée à celle de la vulnérabilité, permettra de disposer d’informations fiables et capitales pour la protection et la gestion durable de la ressource en eau dans la commune.
  • L’analyse et la cartographie des occupations des sols suivies de l’évaluation des impacts des activités anthropiques sur la ressource en eau permettra de cartographier les risques et de mettre en place un programme de gestion intégrée efficace pour une meilleure protection et exploitation durable de la ressource.
  • L’analyse des impacts socioéconomiques, environnementaux et sanitaires liés à la ressource en eau permettra de mettre en évidence les risques, les contraintes, les pesanteurs sociales en présence dans la commune pour une meilleure prise en charge des problèmes liés à l’eau.
  • Déterminer les zones à fortes ressource en eau souterraine, pour une prise en compte effective dans le plan d’urbanisation : la cartographie et la caractérisation des ressources en eau permettront de disponibiliser des outils de planification spatiale des occupations des sols afin de pérenniser et de protéger durablement les ressources en eau souterraines autour et à l’intérieur des agglomérations
  • Fournir des données fiables pour les décideurs et les gestionnaires de l’eau, afin d’établir des politiques d’usage durable, des plans d’adduction en eau potable et des stratégies d’irrigation ou de conservation
  • Au plan académique et recherche scientifique, le projet offre plusieurs opportunités aux étudiants : au moins15 Masters, 04 Thèses de doctorat et plusieurs postes stages pratiques sont prévus. Par ailleurs, la vingtaine d’articles scientifiques et la dizaine communications sont attendus dans le cadre de la valoriser les résultats des travaux constituent une réelle opportunité pour les chercheurs, les enseignants chercheurs et les étudiants.
  • Les capacités professionnelles et techniques des agents intervenant dans le cadre du projet seront renforcées par la collaboration entre les universités, les laboratoires de recherche, les structures techniques, les collectivités administratives, les associations, les experts, les chercheurs, les professionnels et les étudiants.

Les bénéficiaires du projet sont les parties prenantes qui sont des structures de l’Etat burkinabé à savoir : BUMIGEB, ONEA, BUNASOL, ANEVE, Ministères en charge de l’Eau, de l’environnement, des mines. On note également les universités, les enseignants chercheurs, les chercheurs, les étudiants et la population de la commune de Banfora.

La mise en œuvre du projet reposera sur un dispositif de gouvernance clair, inclusif et transparent, garantissant une coordination efficace des activités scientifiques et une appropriation durable des résultats. Le projet sera piloté par une coordination scientifique nationale, assurant la supervision générale, la cohérence méthodologique, le suivi de l’exécution des activités et la liaison avec les partenaires techniques et financiers.

Cette coordination s’appuiera sur un réseau de partenariats multidisciplinaires, associant :

  • des universités et laboratoires de recherche, chargés de la conduite des travaux scientifiques, de l’encadrement des étudiants (masters et doctorants) et de la production des publications ;
  • des structures techniques de l’État en charge de l’eau, des mines, de l’environnement, de l’aménagement du territoire, des sols et de l’agriculture, impliquées dans la fourniture de données et/ou de matériels, le suivi technique et l’intégration des résultats dans les politiques sectorielles ;
  • les collectivités territoriales de la commune de Banfora joueront un rôle clé dans l’identification des besoins locaux, la facilitation des travaux de terrain et la diffusion des résultats auprès des communautés ;
  • des partenaires techniques et financiers internationaux, apportant un appui financier, méthodologique et stratégique, et favorisant l’alignement du projet sur les standards internationaux.

Un mécanisme de concertation régulière (réunions de suivi, ateliers techniques, comités de pilotage) sera mis en place afin d’assurer la coordination entre les acteurs, le suivi-évaluation des activités et l’adaptation du projet en fonction des résultats intermédiaires.

OGETAD-AOS est une entreprise privée spécialisée dans les Géosciences, l'Environnement et les Techniques Appliquées. Fondée en octobre 2018, elle est située à Ouagadougou, Burkina Faso, et se concentre sur la recherche, la formation et la promotion des sciences de la Terre. L'entreprise dispose d'une équipe dynamique et expérimentée, dirigée par des ingénieurs spécialisés, et offre des services dans divers domaines tels que la géologie, l'hydrogéologie et la géophysique. OGETAD-AOS est engagée dans le développement durable et propose également des stages pratiques et des bourses d'études pour soutenir les étudiants.

Les parties prenantes potentielles sont :

  • Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB),
  • Office Nationale de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA),
  • Bureau Nationale des Sols (BUNASOL),
  • Agence Nationale des Evaluations Environnementales (ANEVE),
  • Laboratoire Géosciences et Environnement (LaGE),
  • Agences de l’eau,
  • Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement (MEEA)
  • Ministère de l’Agriculture des Ressources Animales et Halieutiques
  • Ministère des Mines.
  • Direction Générale des Ressources en Eau de l’Eau

La région de Banfora présente un potentiel hydrogéologique réel, porté par un substrat gréseux favorable à la recharge des nappes et à l’exploitation de l’eau souterraine. Toutefois, ce potentiel est fragilisé par des pressions croissantes : urbanisation rapide, usages artisanaux non régulés, agriculture irriguée et variabilité climatique. Les infrastructures de captage, bien que nombreuses, souffrent d’un manque de maintenance, d’une gestion communautaire inégale et d’une absence de dispositifs de traitement des eaux usées, ce qui accentue la pollution diffuse et la vulnérabilité des nappes.

Sur le plan environnemental, la dégradation des sols, la pression foncière et la pollution urbaine appellent à une planification intégrée des ressources naturelles. Les données disponibles, bien que parfois anciennes, doivent être actualisées pour guider les politiques locales. Il est donc essentiel de renforcer la gouvernance locale de l’eau, les capacités techniques des communes et la sensibilisation des usagers à une gestion durable. Ces efforts permettront de préserver les ressources en eau tout en soutenant un développement territorial inclusif et résilient.

Ce projet constitue une réponse scientifique solide, cohérente et opérationnelle aux défis majeurs liés à la gestion des ressources en eau souterraine dans le Sud-Ouest du Burkina Faso. En s’appuyant sur une approche intégrée et pluridisciplinaire, il permet de mieux comprendre le fonctionnement, la qualité et la vulnérabilité des aquifères de la commune de Banfora, tout en tenant compte des dimensions socioéconomiques, environnementales et sanitaires.

Au-delà de la production de connaissances scientifiques, le projet offre une base robuste pour une gestion durable, équitable et résiliente des ressources en eau souterraine, en cohérence avec les principes de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et les objectifs de développement durable. Il contribue ainsi au renforcement de la gouvernance locale de l’eau, à l’amélioration des conditions de vie des populations et au soutien du développement territorial.

Par son ancrage institutionnel, son ouverture aux partenariats internationaux et son engagement en faveur du renforcement des capacités nationales, ce projet s’inscrit comme un outil stratégique de long terme, susceptible d’être répliqué dans d’autres contextes similaires du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest, au service du bien-être des populations et de la durabilité des ressources naturelles.

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Chercheurs participants

Sayoba KAFANDO
Sayoba KAFANDO

Hydrogéologie +12

Docteur (Maître-Assistant)

Responsable du projet
Caractérisation et Modélisation des Aquifères Evaluation environnementale des sites miniers +3
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Christian BONOGO
Christian BONOGO

Géologie +18

Docteur

Caractérisation et Modélisation des Aquifères Géophysique et Télédétection Appliquées Appliquées à l'Hydrogéologie +3
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Félix BADO
Félix BADO

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Docteur

Evaluation environnementale des sites miniers Réhabilitation et restauration des sites miniers +1
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Sous-projets

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Bourses liées au projet

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